LE MOT DU PRESIDENT

Elu à ce poste à l’issue de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 12 décembre 2015, j’ai présenté le 21 janvier dernier, le premier réel bilan de la nouvelle équipe constituée pour fonctionner à partir du 1er janvier 2016.

S’il est satisfaisant et gratifiant de se retrouver pour la sixième fois consécutive en tête des AAPPMA de Gironde comme je l’ai indiqué lors de cette Assemblée Générale, il faut aussi souligner que notre AAPPMA est localisée dans la zone de Centre Gironde où la population est importante.

L’ensemble de tous ces sociétaires permet à l’AAPPMA de pouvoir établir des plans d’alevinage annuels riches et variés. En effet, que ce soit sur nos lacs ou pièces d’eau (4) ou bien sur les rivières (4) que l’AAPPMA gère, le planning d’empoissonnement comporte deux grandes phases. L’une débute dès le début de l’année pour se terminer à la fin mai et la seconde en fin d’année dans le courant du mois de novembre ou décembre.

Un chiffre à retenir à cet égard. Cette année 2017, plus de 3000kg de poissons de différentes espèces seront mis à l’eau dans le secteur de notre AAPPMA. C’est un effort important mais qui reflète bien le nombre de sociétaires. Les bénévoles sont souvent nombreux à venir nous aider lors de ces opérations. Qu’ils en soient remerciés et poursuivent cette participation très appréciée des membres du Conseil d’Administration.

Cependant, le comportement de bon nombre de pêcheurs me pousse à exposer ma pensée en la matière. Le fait de rechercher le plus grand nombre de prises et dépasser souvent les quotas  et s’en vanter ensuite, ou bien encore venir pêcher et passer devant les panneaux (rouges en lettres blanches) la tête baissée pour ne pas les voir alors que la pêche est interdite suite à un alevinage, ou bien encore lancer sa ligne dans les réserves mises en place pour préserver le poisson, m’exaspèrent au plus haut point.  L’instinct du braconnage n’est pas de mise en ce XXIe siècle. Le poisson mis en place, l’est pour la communauté des pêcheurs et ne me faite pas croire que c’est pour l’alimentation du foyer qu’ils sont ramenés à la maison. La disette n’est pas encore là.

Il serait bien plus profitable à la communauté, de pêcher pour le plaisir de rechercher le poisson après avoir observé finement les lieux, de mettre en place le montage le plus approprié, et une fois pris, de ramener le poisson non pas comme avec un treuil, mais délicatement sans le traîner sur le sol (la plus sure façon de le faire mourir avec la peau arrachée).

Le comportement  de chacun doit changer et quel plaisir ce serait de le voir repartir avec ardeur vers une autre destinée qu’une poêle à frire. La pêche est un plaisir et le poisson, comme tout animal vivant se doit d’être considéré avec égard sans le faire souffrir inutilement (même s’il ne crie pas quand il gobe l’hameçon, cela fait mal, vos doigts s’en souviennent encore).

Nous continuerons, malgré tous ces comportements néfastes, à favoriser la mise en place de poissons dans les rivières et lacs de notre secteur pour la satisfaction d’un très grand nombre, mais je me dois de souligner que ces empoissonnements d’espèces importées (exemple truites dans les rivières du secteur) ne correspondent absolument pas au résultat recherché par le Plan de Gestion Piscicole Local (PGPL) mis en place depuis 2015. Cette dualité entre le plaisir du pêcheur, les variétés de poissons recherchées et la préservation des espèces indigènes ne favorise pas particulièrement le loisir pêche.

L’avenir, c’est notre jeunesse, mais elle est peu nombreuse sur le bord des rivières. L’Atelier Pêche Nature (APN) forme bon mal an, une quinzaine d’enfants de 8 à 12 ans qui ensuite poursuivent leur formation en accédant à la section carnassiers, pour les 12-18 ans et c’est prometteur. Ils sont des adeptes du NO-KILL très rapidement ou naturellement et c’est bien ! Encourageons-les à venir pratiquer ce loisir loin des écrans de smartphones, tablettes et autres jeux pour PC. A nous de les convaincre pour la bonne cause.

 

TERRITOIRE DE GESTION.

Le territoire de gestion de l'AAPPMA est vaste et couvre de très nombreuses communes telles celles de Bègles, Talence, Pessac, Gradignan, Canéjan, Villenave d'Ornon, La Brède, St Morillon, Cabanac & Villagrains etc...

L’AAPPMA gère quatre rivières, à savoir:L’Eau Bourde, l’Eau Blanche, le Saucats et le Gât Mort.                                                                                 

 

Les quatre lacs gérés par l’AAPPMA sont:

  • le Lac Vert sur la commune Canéjan
  • le Lac Bleu sur la commune de Léognan
  • l’étang d’Ornon sur la commune de Gradignan
  • le bassin de Talence -Thouars sur la commune du même nom.

BUREAU

Président :

Emmanuel SARRAZIN

Portable : 0614487005

 

Vice-président :

Jean-Claude BARANDIARAN

Portable : 0616781700

 

Trésorier :

Christian MARTY

Portable : 0601828040

 

Secrétaire :

Bernard GROCASSAN

Portable : 0645730098

CONSEIL D'ADMINISTRATION

Président : Emmanuel SARRAZIN

Vice-président : Jean-Claude BARANDIARAN

Secrétaire : Bernard GROCASSAN

Trésorier : Christian MARTY

Membre : Jean-Luc PRUNET

Membre : Francis GIRARD

Membre : Louis PIGNARD-PEGUET

Membre : Michel CARCY

Membre : Jean-Paul HEULET

Membre : François LECORPS

Membre : Jean-Claude TAUZIN

Gardes Particuliers:

Philippe PERLETTI

Jacky TROCHON

Jérôme ROUMEGOUS